Texte de Antoine Fouco 2004

L’œuvre Voyageuse

L’œuvre d’Odile de Frayssinet mérite de voyager, par la mer, par le ciel, par le monde ; elle est ascétique, atypique et n’a besoin que d’elle même…

Elle est l’anfractuosité qui recèle le trésor de l ’infiniment humble, germe de la vraie vie, souffle de l’esprit, puissance du devenir.

Elle contient dans son foyer secret les cendres de l’ancêtre, le « feu sacré » qui ne doit jamais s’éteindre.

Aussi voyage-t-elle, déliée des biens terrestres : avec le chaman, le juif – errant, le soldat qui bivouaque,

le missionnaire dans la chapelle ardente du désir,

l’ermite  qui n’a que quelques branches pour s’abriter,

et qui se réfugie dans le cœur de la vierge,

le poisson bicolore dans l’anonyme anémone qui respire

et se meurt au rythme de l’océan.

Et tout ce qui cherche refuge dans la simplicité de l’esprit; petite âme vagabonde qui ne se perd jamais.

Antoine Fouco

 

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